Bien que cette question soit essentiellement absente de la campagne électorale québécoise, le Parti communiste du Québec profite de la Journée de la vérité et de la réconciliation célébrée tous les 30 septembre pour réitérer son engagement inébranlable envers les peuples et nations autochtones.

Nous luttons pour que ces nations bénéficient de leur droit à l’autodétermination jusqu’à et y compris à la sécession, à ce que leur soit reconnu le droit à leur propre développement économique notamment en leur permettant de placer sous contrôle public et démocratique les ressources naturelles présentes sur leur territoire ainsi que tout autre levier de développement nécessaire.

Nous revendiquons leur droit de veto sur tout projet d’exploitation sur leur territoire et le droit à avoir accès au consentement libre, préalable et éclairé en la matière.

Convaincus qu’il ne peut y avoir de véritable réconciliation tant que l’oppression nationale et que les relents de colonialisme continuent d’affliger les peuples et nations autochtones au quotidien, mais aussi qu’un peuple ne peut être libre s’il en opprime un autre, nous luttons pour une nouvelle constitution canadienne qui entérinerait un partenariat égal et volontaire de toutes les nations qui peuplent le pays, y compris le Québec. Dans le but d’engager cette discussion sérieusement, nous appuyons le projet de Constituante ouverte (à savoir, qui ne mènerait pas nécessairement à l’indépendance du Québec).